Les élèves de Robert MASSON

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 Les parasites du genre echinococcus 2

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mitch

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Masculin Nombre de messages : 263
Date d'inscription : 01/06/2006

MessageSujet: Les parasites du genre echinococcus 2   Jeu 17 Aoû - 23:45

DECELER LES ECHINOCOCCUS.

La première chose que remarquera et notera le praticien, c’est l’état d’esprit du patient souffrant d’échinococcose. Les débuts d’infection sont marqués par un sens d’inquiétude vague, qui devient de plus en plus régulier et qui, avec les premiers kystes développés lâchant leur fluide et leurs débris dans les tissus et la circulation sanguine, se mute en une angoisse ou peur profonde, une crainte insensée, des pensées lugubres à la mort, une hyper-émotivité incroyable.
Le praticien cherchera d’abord la réponse sous une des deux paupières du patient comme vous lirez plus loin. J’ai vu des échinococcoses avancées sans tache sous l’œil.

Il faut utiliser des flacons individuels pour les deux espèces, mais l’on peut combiner les produits des différents stades de développement en nommant le genre seulement pour la poursuite des test.

Une série de test comprend donc toujours :
Le nom de l’espèce :
Ex. Echinococcus granulosus
Il faut avoir les flacons suivants pour entièrement tester ce parasite, ou l’on risque de perdre une partie de son développement de vue :
Echinococcus œufs
Echinococcus kystes hydatiques (K. Hyd sur le flacon)
Echinococcus fluide hydatique (Fl H sur le flacon)
Echinococcus tumeurs spongiformes (TS sur le flacon)

Les contrôles se font par le test kinésiologique de la pression entre le pouce et le petit doigt, 5 tests interrompus par un test neutre, répétés deux fois, doublement contrôlé par un médecin homéopathe spécialisé avec 20 ans de pratique avec l’échelle de Lécher.

REFLEXOLOGIE PLANTAIRE INSPECTION VISUELLE DES PAUPIERES INFERIEURES ET ECHINOCOCCUS

Le réflexologue néglige trop souvent l’aspect dermatologique du pied, sa pigmentation et sa dépigmentation, les effusions sanguines sous-cutanées, les formes des durillons sous les coussinets des pieds, l’emplacement de petits durillons isolés ou encapsulés, etc.

Ce qui fera toujours PENSER à Echinococcus sera une tache dépigmentée ou hyper pigmentée, sur le coup de pied, en suivant le tracé de l’os du gros orteil vers la cheville. Cette tache se juxtapose souvent entre les méridiens de la rate et du foie, généralement sur les deux pieds, mais souvent sur le pied droit (celui du foie !) de façon la plus prononcée

Ce qui fera immédiatement penser à Echinococcus multilocularis, c’est un épanchement sanguin sous-cutané, pouvant ressembler à un tache lie de vin ou à un genre d’hématome disséminé, de forme irrégulière ou presque ronde, avec un «noyau » d’une autre pigmentation, à nouveau sur le coup de pied, dans l’axe du gros orteil ou entre le gros orteil et le second, parfois le troisième orteil. Il indique la rupture (effusion foncée) d’un kyste géant.
Ne le mentionnez pas tel quel à votre patient.
Cela s’est vérifié dans chaque cas présentant cette pigmentation particulière de la surface dorsale des pieds.
La taille du kyste hydatique se calcule en considérant les proportions des zones sous les pieds, certains kystes pouvant prendre une énorme place dans la cavité abdominale ou pulmonaire.

Le contrôle de la voûte plantaire par inspection visuelle se fait SANS pression exagérée, certainement pas avec la réflexologie pratique et dynamique.
Le premier point de contrôle est la zone du foie sous le pied droit, ensuite la zone des poumons et des bronches, en troisième lieu la zone de la rate, en dernier lieu, la zone du gros orteil, mais je n’ai pas encore eu de cas pareils qui seraient indicatifs d’Echinococcose du cerveau….

Dans le foie on distingue nettement la forme du kyste sous le pied, entraînez vos yeux à déceler et étudier les différentes pigmentations de vos pieds et leur forme : pas un seul petit point, pas une seule petit veinule sautée, pas une petite tache blanche ni rose ni brune n’est un hasard : les pieds sont un livre ouvert pour celui qui en a appris l’approche et l’étude et qui désire en apprendre encore davantage.
Cette forme est soit rougeâtre avec le tissu de la peau enflammé et rouge, mais cerné ou centré par un bord blanc ou clair.
Lorsque dans la zone du foie l’on rencontre un demi-cercle ou un ovale bordé de veinules sanglantes, c’est qu’un kyste a lâché son fluide hydatique dans l’organe. Lorsqu’un grand kyste se trouve au milieu des coussinets des pieds, il est visible comme tel pour celui qui suit les formes et les structures pigmentées des pieds.
Le pré-diagnostique différentiel avec les maladies virales du foie sont l’absence de petites taches ou éruptions sanglantes typiques pour les virus, souvent aussi accompagnées de verrues plantaires sur la zone du foie. Avec l’hépatite granulomateuse l’angle que prend le foie n’est pas présent ou se prolonge sur toute la largeur du foie, et dans l’absence de sphère dépigmentée indiquant la présence d’un kyste logé dans le foie.

Le pré-diagnostique différentiel de sa présence dans les bronches est plus difficile vis-à-vis des tumeurs provoquées par Aspergillus. Chez Aspergillus ce sont plusieurs foyers de taille identique et rapprochés, généralement sur l’emplacement d’un lobe entier du poumon. Chez Echinococcus, on distingue nettement la forme sphérique dépigmentée bordée d’une zone de couleur ou inverse.

Dans la zone de la rate, fréquent chez E. multifocularis, cela se remarque de la même façon que dans le foie.
Lorsqu’il y a clairement un épanchement sanguin d’Echinococcus sous la voûte plantaire, il y aura presque toujours une tache ou un petit épanchement de sang sous une des paupières, et la fameuse marque « hématomeuse » sur le coup de pied.
Ceci est une règle d’or.
Elle sera toujours fiable pour le praticien qui peut alors commencer sa série de test pour suivre et arrêter le développement de ce terrible parasite.

ELIMINATION D’ECHINOCOCCUS

Aussi dérangeant que cela puisse sembler, en utilisant les souches des différentes étapes de développement du parasite, les échinococcoses se soignent et s’éliminent plus facilement qu’un nombre d’autres Tænia (je pense ici à Tænia saginata et Tænia multiceps, dont ce dernier semble avoir un rapport avec le diabète type 2), à Toxocara canis et Dipyllidium caninum.

Il faut par contre rigoureusement suivre des contrôles mensuels pour débuter pour déceler tout retour possible par l’alimentation.
Préventivement, ne cueillez jamais de plantes dans des zones infestées d’escargots ou de limaces, et n’utilisez pas les légumes en provenance de potagers infestés de limaces. Les petits jardins potagers mal entretenus sont les foyers les plus actifs.

La méthode homotoxicologique par transcription de l’énergie de l’animal réussit dans chaque cas. En ce moment, j’étudie les possibilités d’élimination des tumeurs spongiformes des Echinocoques.

Le plus long traitement que j’ai connu a duré près de trois mois et demi dans un patient à l’immunité affaiblie par une Toxoplasmose pulmonaire. Les infections récentes s’éliminent en deux ou trois semaines. Les stades les plus faciles à éliminer sont les œufs et le fluide hydatique, les kystes prennent toujours plus de temps par le volume qui doit être éliminé. Lorsqu’il n’y a plus de fluide hydatique mais bien encore des kystes, il faut toujours transcrire l’information du fluide pour prévenir une rupture ou préparer l’immunité à faire face à une rupture de kyste ; lorsque seulement l’Echinococcus réagit, il faut également transcrire l’information des œufs pour prévenir leur déposition et leur maturation accélérée.
S’il n’y a que l’Echinococcus et ses oeufs, il faut également transcrire l’information des kystes hydatiques, car il me semble, mais je peux me tromper, qu’en attaquant les oeufs, un processus de maturation s’installe dans certains qui poussent à la production de la sphère du kyste...

Les patients qui ne sont pas maigres ou minces sont généralement mis sur 200 gr de gelée royale dans du miel, pollen, etc comme décrit dans un autre article, à consommer en 10 jours de temps, ensuite, tester par kinésiologie mais probablement poursuite de la cure avec des pots de 25gr de gelée royale par demi kilo de préparation miel/pollen/propolis/plantes.


ECOLOGIE DU MAMMIFERE ET D’ECHINOCOCCUS.

Lors des Echinococcoses, il faut bien étudier le biotope du corps humain et en faire la pyramide. Il est négligeant de ne constater qué la présence du ver « du renard » sans étudier les co-contaminations, ou sans tenir compte d’autres parasites qui vont justement freiner le développement des Echinococcus.

J’ai rencontré un cas où Dipyllidium caninum ne pouvait PAS être éliminé, car il semblait agir d’une façon ralentissant la croissance des Echinococcus. Par contre, dans le même patient avec une échinococcose récidivante deux ans plus tard, il fallait éliminer Dipyllidium, présent une fois de plus.
Dans le premier cas il n’y avait pas de fluide hydatique, dans le second cas le fluide s’était déjà épanché.

Les cas maghrébins et Méditerranéens sont à nouveau les plus complexes. Il est rare de retrouver des multiparasitoses complexes dans le sud sans retrouver un nombre de spirochètes tel Leptospira ou Borrellia.
Dans la multiparasitose avec Toxoplasma gondii, Echinococcus et Borrellia, l’élimination graduelle des bactéries, virus et parasites inférieurs permet à Borrellia de soutenir l’immunité et lui enlève son tranchant dangereux. Borrellia sera pendant toute la lutte contre Echinococcus un puissant auxiliaire du praticien.
Je souligne encore une fois la très grande dualité dans laquelle se trouve le praticien lorsqu’il se voit contraint de collaborer et de compter sur ces étranges créatures que sont les spirochètes pour aider le patient.
Pour, au fur et à mesure que le temps avance, se sentir soulagé de la présence de Leptospira ou Borrellia dans les parasitoses graves. Car ces spirochètes sont bien plus capables que le plus éminent scientifique de moduler l’immunité défensive du corps là où il le faut.
Ce n’est qu’après élimination complète d’Echinococcus que l’on peut songer à réduire l’activité de Borrellia ou de Leptospira par la gelée royale.

ANGOISSES ET DEPRESSIONS…

…sont les accompagnateurs de tous les parasites sanguins dangereux. Si le monde médical faisait convenablement son travail et commencerait par se re-spécialiser en parasitologies, on n’aurait plus besoin de drogues dures, de benzodiazépines et autres anafranil, il y aurait 75% d’épilepsie en moins, 80% de maladies chroniques en moins, 50% de cancers en moins, plus d’hyper -dépressifs ni d’angoissés, 75% d’hyper kinésie en moins chez les enfants, 25% moins d’asthme, 50% de diabète 2 en moins, 90% des bronchites chroniques en moins, l’élimination complète des borrélioses neurologiques, une réduction de 50% des glaucomes.

Est-ce donc pour cette raison que le monde de la médecine pétrochimique n’enseigne plus rien sur les vermifuges ?

PAR VULGAIRE ET ODIEUX INTERET ?

La médecine traditionnelle commence par le déparasitage trimestriel de chaque patient, de façon naturelle.
Prétendre pratiquer la médecine sans vermifuger ses patients est le pire des charlatanismes : il est criminel, coupable et, à haut niveau, pré-médité.

DEPARASITEZ VOUS, VOUS N’AVEZ PAS BESOIN D’ANXIOLYTIQUES NI D’ANTI-DEPRESSEURS, MAIS VOUS DEVEZ VOUS VERMIFUGER ET FAIRE CONTROLER VOTRE PARASITOLOGIE PULMONAIRE, SANGUINE OU VISCERALE PAR UN HOMEOPATHE OU UN GUERISSEUR CAPABLE DE LES DECELER.
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